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 Beignets d'oignons,
        sauce tartare

 

 

 

 

 

 

Une manière originale de déguster les oignons...

Une autre sauce tartare !

 

 

 

 

 

 

 

  Dans les verres, un pinot tokay gris - Blanc d'Alsace

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Ingrédients pour 4 convives

  • 200 g de farine

  • 20 cl de bière blonde

  • 6 oignons

  • 3 œufs

  • 6 cuillères à soupe de mayonnaise

  • 1 botte de ciboulette

  • 1 cuillère à café de câpres

  • Huile pour friture

  • 1 pincée de sel
     

Indications de préparation

  • Séparer les blancs des jaunes d'œufs.

  • La pâte à beignets
    Dans un saladier, mélanger la farine avec les 2 jaunes d'œufs, le sel et la bière.
    Laisser reposer ± 15 min en huilant le dessus  afin que que la préparation ne sèche pas.

  • La sauce tartare.
    Hacher finement les câpres, la ciboulette et 1 oignon.
    Les mélanger à la mayonnaise, assaisonner, réserver au frais.

oignon - ja6

  • Tailler les 5 oignons restant en rondelles épaisses.

  • Monter les 3 blancs d'œuf montés en neige bien ferme avec 1 pincée de sel.

œufs en neige - ja6

  • Mélanger les blancs en neige à la pâte, remuer délicatement avec une spatule.

  • Tremper les rouelles d'oignons dedans puis les plonger 2 min dans l'huile à 180°c.

friteuse - ja6

  • Égoutter les beignets d'oignons sur un papier absorbant et servir aussitôt avec la sauce tartare à la ciboulette et aux câpres.

tartare - ja6

















 

  Afin qu'ils restent délicieusement croustillants, cuire les beignets juste avant de les servir.
Afin de déterminer la température idéale de la friture de 175 à 190°c -, mettre un peu de pâte à beignets dans le bain d'huile. Si elle remonte immédiatement à la surface, la température est à point.

Une huile insuffisamment chaude rendra les beignets gras et lourds.

Important : cuire une petite quantité de beignets à la fois de façon à ce qu'ils soient croustillants et ne collent pas entre eux.

 

 

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Selon une légende tenace, on raconte que les envahisseurs barbares : Huns, Tartares et autre Attila déferlant sur l’Est de notre pays il y a quelque 1000 ans, se nourrissaient de viande crue qu’ils attendrissaient en la plaçant quelques heures sous la selle de leur cheval. D’où le nom de steak tartare pour des préparations réalisées à partir de viande hachée crue. 
De fait, son nom comme sa recette, ont été inventés de toutes pièces par Jules Verne(1828/1905) qui voulait ajouter une note de couleur locale à son roman Michel Strogoff.
Le steak cru, haché et assaisonné est totalement inconnu tant des Tartares que des peuples slaves...

Quant à la sauce tartare, selon Joseph Favre - Dictionnaire universel de cuisine. Encyclopédie illustrée d'Hygiène alimentaire -Paris, 1883 - le terme "tartare" viendrait des barbares nordiques et se serait appliqué à des préparations panées grillées, accompagnées d’une sauce relevée...

Bref, l'on reste dans l'imaginaire du XIXe siècle.

 


Le beignet

La coutume des beignets trouve son origine dans les fêtes romaines des calendes de mars. Celles-ci célébraient le réveil de la nature par des rites agraires. À cette occasion, les interdits étaient transgressés et les déguisements autorisés.
La première recette d'une pâte à beignet, "l'aliter dulcia", est donnée par Apicius dans son ouvrage De re coquinaria.

Le terme "beignet" est un mot obscur attesté au début du XIVème siècle.
Il semble dérivé de "bignet", pâte frite enveloppant quelques substance alimentaire. Le terme de bugne constitue la forme provençale du beignet, lequel est enregistré sous sa graphie actuelle par le dictionnaire de l’académie en 1798. Les mots bugne et beignet sont contemporains, puisque bugne, au sens de beignet, est attesté à Lyon au début du XIXe siècle ou bien...
les noms de beigne et beignet désigneraient pour le premier une bosse suite à un coup (buyne d'origine vraisemblablement préromane), c'est encore un terme employé de nos jours - on dit aussi une "bigne" -. Son dérivé, le beignet, serait ainsi dénommé parce qu'il est enflé, bosselé...

Quoiqu'il en soit, les formes étranges, grotesques des beignets rappellent le carnaval, la fête après le jeûne...
À l'origine, ce n'étaient que des morceaux de pâte qu'on faisait tomber dans le bac à friture.

Il revint en force au moment des croisades grâce aux Sarrasins.
L'histoire nous rappelle que les Croisades furent + qu'une guerre chrétienne mais une imprégnation culturelle. C'est ainsi que les Croisés rapportèrent en France cette gourmandise au XIIIe s. On les déguste les jours de fête, dans un cornet de papier qu'on achète aux frituriers ambulants. Mais il faudra attendre le XVIIIe siècle. pour retrouver le goût du beignet tel qu'on le connaît aujourd'hui avec l'importation du sucre.
Dans la tradition culinaire, on retrouve de nombreuses recettes de beignets salés. On préconisait à une certaine époque les abats en beignet pour accompagner les viandes blanches rôties. Puis vinrent les fleurs, grappes d'acacia, fleurons de courgette (tradition qui se perpétue encore en Italie), cymes de sureau dans leur cocon croustillant.

Sucré, le beignet porte des noms savoureux avec sa personnalité, sa distinction régionale:
bugnes de Lyon, roussette de Strasbourg, merveille de Gascogne, bottereau de Charente, oreillette de Provence, etc...