Fromage frais servi en entrée dans les “Bouchons” lyonnais aux “canuts”, ouvriers qui tissaient la soie.
Servir avec de larges tranches de pain ou des crudités.
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Les
bouchons sont, à l’origine, des auberges servant du vin hors des repas. Ils se distinguaient par un bouchon de paille accroché à leur enseigne. On y servait le mâchon, casse-croûte à base de cochonnailles arrosé de bon vin.
Les bouchons, part vivante du patrimoine lyonnais, sont aujourd’hui, des restaurants à l’atmosphère bon enfant qui conservent la tradition.
Souvent l'affaire des femmes en cuisine, ils sont devenus des repaires de fines gueules qui vérifient à chaque casse-croûte le patrimoine culinaire de la ville.
Les conversations chaudes sont rarement réformatrices, ces lieux sont plus propices aux tablées de copains qu’aux tête à tête romantique.
Lorsque les gars du matin ont fini d'en découdre avec le saint-Marcellin, une clientèle plus huppée entre alors dans les fragrances de cette cuisine sans âge.
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Chez Hugon
À côté de l'Hôtel de Ville et de la place des Terreaux, un authentique “bouchon” familial où exerce la sympathique Arlette Hugon, une vraie mère lyonnaise.
Cadre extra, ambiance complice, un mouchoir de poche où l’on déguste outre les terrines, la blanquette de veau et le boudin aux pommes servis avec largesse, le formidable poulet aux écrevisses…
Lorsqu’on aime les plats servis à la casserole et les serviettes à carreaux, le paradis se trouve : 12, rue Pizay - Lyon 1er |
La cervelle de canut serait une très ancienne préparation des ouvriers-tisseurs de la Croix-Rousse.
La légende veut que ce fromage blanc assaisonné ( une fois bien battu, on y incorpore échalotes, persil, cerfeuil, huile d’olive, vin blanc sec, sel, poivre, un filet de vinaigre et un peu de crème fraîche), connu autrefois sous le nom de claqueret, ait été la seule nourriture des canuts pour accompagner des pommes de terre cuites à l’eau et parfois une tranche de jambon cru.
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