Logo

 

 Crêpes à la banane 

 

 

 

 

 

 

to meet your desires! - ja6

Déguster tiède en dessert.  

 

 

 

 

 

 

 

 

ja6 site search by freefind



Ingrédients pour 8 convives

Pâte pour 8 crêpes

  • 2 Œufs

  • 125 g de farine fluide

  • 50 g de beurre

  • 50 g de sucre

  • 30 cl de lait enlier

  • 1/2 Sachet de levure chimique

Garniture pour 1 roulé de crêpe

  • 1 banane

  • 10 g de sucre

  • 10 g de beurre

  • Sucre glace

Sauce chocolat pour 1 roulé

  • 50 g de chocolat noir

  • 10 cl de crème fraîche liquide

Indications de préparation

  • Mettre la farine, le sucre et la levure dans un saladier. Creuser un puits, casser les 2 œufs entiers. 

  • Mélanger énergiquement à l’aide d’un fouet et verser le beurre fondu et le sirop petit à petit.

  • Délayer la préparation peu à peu avec le lait chaud. Laisser  reposer la pâte au moins 1 h.

  • Préparer les crêpes dans une crêpière antiadhésive de 25 cm de Ø.

  • Éplucher la banane et la découper en rondelles.

  • Laisser fondre le beurre dans une poêle et mettre les rondelles de banane.
    Saupoudrer de sucre et laisser caraméliser pendant ± 5 min sur feu doux.

  • Étaler cette préparation sur une partie de chaque crêpe, puis les rouler sur elles-mêmes.
    Les disposer dans un plat à four rectangulaire antiadhésif.
    Saupoudrer de sucre glace et enfourner.

  • CUISSON à four chaud, Th 5 - 180°c, pendant ± 10 min.

  • Faire fondre le chocolat avec 1 cuillère à café d’eau dans une casserole sur feu doux ou encore, au micro-ondes.
    Ajouter la crème et remuer.

  • Poser les roulés à la banane sur des assiettes et les arroser de sauce chocolat.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Pour des crêpes plus fines, mettre moitié eau et moitié lait.
Verser la pâte liquide dans la poêle chaude, la répartir rapidement, puis récupérer le surplus de pâte...

Pour des crêpes plus légères, remplacer l'équivalent d'1 verre de lait par 1 verre de bière blonde.

Pour des crêpes qui ne collent pas à la poêle, ajouter 1 cuillère à soupe d'huile ou 1 cuillère à soupe de beurre fondu, discrètement, dans la pâte.
Graisser légèrement la poêle avant la cuisson de chaque crêpe.
Verser de l'huile dans un bol, nature ou assaisonnée selon le type de crêpe: basilic, estragon, ail, coriandre, curry, paprika...
L'étaler dans la poêle à l'aide d'une grosse pomme de terre coupée en 2 et piquée au bout d'une fourchette côté peau.

Pour une pâte sans grumeau
, incorporer la farine progressivement tout en remuant rapidement et de façon régulière avec un fouet électrique.

Pour garder au chaud des crêpes sans les dessécher, les déposer dans une assiette posée sur une casserole d'eau bouillante.

 

Pliage simple

 

 

 

Accès au site Original - ex - cuisine-collection.com , devenu :  ja6.free.fr

 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crêpes et galettes

 


Les crêpes correspondent à l’une des plus anciennes manières de faire cuire de la pâte, technique issue de la confection des premières galettes de pain.
Friandise populaire et courante depuis le Moyen Âge, elles se mangent traditionnellement
à la chandeleur et Mardi gras.
À cette occasion, il est recommandé, pour s’assurer d’avoir de l’argent toute l’année, de retourner la crêpe en la faisant sauter en l’air d’une main, tout en tenant une pièce d’or dans l’autre...
Si la crêpe retombe dans la poêle, la richesse est assurée!



La banane

Les Égyptiens connaissaient le bananier d’Abyssinie, Musa ensete, mais les explorateurs européens découvrirent rapidement de meilleures espèces dans des régions tropicales et subtropicales. La ''plantain'', plus petite et plus résistante, fut rapportée d’Inde en 1516 pour être cultivée aux Canaries. Elle fut introduite en Europe par les Portugais. On a longtemps cru qu’elle fut ensuite exportée vers l’Amérique, mais on a à présent la preuve de l’existence de bananiers indigènes près des côtes du Pacifique. La plupart des bananes cultivées sont probablement issues de Musa sapientum, Musa acuminata et ''Musa balbisiana'', espèces sauvages que l’on pense être originaires d’Extrême-Orient. Les descendants de Musa maculata et de Musa rosacea sont bien connus en Asie et il existe beaucoup d’autres espèces à travers le monde. Les espèces à graines furent remplacées dès la préhistoire par des hybrides sélectionnés à reproduction végétative, donnant de gros fruits sans graines. Ces variétés supérieures étaient devenues innombrables, et tous les pays chauds avaient les leurs. Beaucoup ont à présent disparu et sont remplacées par quelques cultivars commerciaux à haut rendement.

Le bananier n’est pas un arbre, mais une herbe géante qui produit sans cesse de nouveaux rejets. Chaque pousse, énorme, déroule des feuilles oblongues, gigantesques qui peuvent mesurer jusqu’à 4,5 m de long. Le rejet mature engendre une
inflorescence qui porte le long de l’épi de nombreuses fleurs femelles et au sommet des fleurs mâles. Cet épi floral donne naissance à un énorme régime de bananes, sans pollinisation. Chaque rejet ne fructifie qu’1 fois et meurt ensuite.
Un bananier a un rendement énorme, produisant ± 40 fois plus qu’un pied de pommes de terre. Les fruits deviennent jaunes et sucrés en mûrissant, avec un parfum inoubliable. Les bananes sont cueillies vertes dans les plantations, en
régimes de 50 à 200 fruits, et transportées vers l’Europe sur des cargos bananiers où elles sont gardées au frais à 13°. À l’arrivée, elles sont stockées dans des locaux humides et chauds pour finir de mûrir. Il existe diverses espèces de
bananes, notamment la commune tigrée, la banane rose plus parfumée, mais qui doit être cueillie mûre, et la banane ''plantain'', uniquement consommée cuite en légume.