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 Crêpes "Monsieur" 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un “gâteau de crêpes” qui se mangera chaud, accompagné de pommes de terre sautées ou d’une salade.
Terminer le “montage”, par 1 œuf au plat, il deviendra alors “crêpes Madame”...

 


Inspiré du "croque-monsieur"
emblématique du “bistrot” parisien

En des temps reculés, en France, afin de s'assurer qu'un homme était réellement décédé, l'usage voulait qu'un préposé en charge de cette vérification morde violemment un des doigts de pied de la victime, en général le gros orteil.
Cette fonction devint une vraie charge, qui à l'instar de celle du bourreau se transmettait de père en fils.
En l'absence de toute réaction, la personne était déclarée morte.
Le surnom populaire du préposé devint tout naturellement : "croque-mort".
Le 9 décembre 1905, lors de la séparation des Églises et de l’État, les municipalités héritèrent de la mise en bière de leurs administrés, et prestement déléguèrent cette doucereuse tâche à d’autres.
De 1905 à 1993, les croque-morts purent enterrer en paix, à l’abri des monopoles municipaux.
Dès 1906, à Paris, cette situation inspira le peuple gouailleur des boulevards, et un canular se répandit dans les bistrots :
la viande à l'intérieur du sandwich était de la chair humaine...
L'humour populaire, souvent gaillard est parfois morbide.
Rapidement, le "croque-mort", par assimilation, donna naissance au "croque-monsieur". Amusante, l'expression resta.
Un des premiers “croque-monsieur” ou considéré comme tel, fut servi en 1910 dans un café du boulevard des Capucines à Paris, il constituait déjà un excellent en-cas, chaud.
L'on notera que Marcel Proust le mentionne, à la même époque, dans "À l'ombre des jeunes filles en fleurs", paru en 1919.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ingrédients

Pâte pour ± 9 crêpes

  • 125 g de farine fluide

  • 2 Œufs

  • 30 cl de lait entier

  • 2 Cuillères à soupe d’huile de tournesol

  • 1/2 Sachet de levure chimique

  • Sel, Poivre

Garniture pour 1 gâteau de 3 crêpes

  • 2 Tranches de jambon blanc

  • 2 Fines tranches d’emmenthal

  • 20 g de Comté - râpé

  • 2 Noisettes de beurre

Indications de préparation

  • Placer la farine, la levure, le sel et le poivre dans un saladier.
    Creuser un puits, casser les 2 œufs entiers. 

  • Mélanger énergiquement à l’aide d’un fouet et verser l’huile progressivement.

  • Délayer la préparation peu à peu avec le lait chaud. Laisser reposer la pâte au moins 1 h.  

 

 

  • Préparer des crêpes de ± 0,5 cm d’épaisseur dans une poêle à blini antiadhésive de 12 cm de Ø.

  • “Monter” le gâteau en intercalant : 1 crêpe, 1 tranche de jambon, 1 tranche d’emmenthal, 1 noisette de beurre et ainsi de suite jusqu’à la 3ième crêpe.

  • Parsemer de Comté râpé.

  • Placer le gâteau sur la plaque du four protégée de papier sulfurisé puis le faire gratiner.

  • CUISSON à four chaud, Th 6 - 180°c, laisser 10 min. Servir aussitôt.

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour des crêpes plus fines, mettre moitié eau et moitié lait.
Verser la pâte liquide dans la poêle chaude, la répartir rapidement, puis récupérer le surplus de pâte...

Pour des crêpes plus légères, remplacer l'équivalent d'1 verre de lait par 1 verre de bière blonde.

Pour des crêpes qui ne collent pas à la poêle, ajouter 1 cuillère à soupe d'huile ou 1 cuillère à soupe de beurre fondu, discrètement, dans la pâte.
Graisser légèrement la poêle avant la cuisson de chaque crêpe.
Verser de l'huile dans un bol, nature ou assaisonnée selon le type de crêpe: basilic, estragon, ail, coriandre, curry, paprika...
L'étaler dans la poêle à l'aide d'une grosse pomme de terre coupée en 2 et piquée au bout d'une fourchette côté peau.

Pour une pâte sans grumeau
, incorporer la farine progressivement tout en remuant rapidement et de façon régulière avec un fouet électrique.

Pour garder au chaud des crêpes sans les dessécher, les déposer dans une assiette posée sur une casserole d'eau bouillante.

 

 

 

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Le Comté 


 

Fromage presque millénaire, né des pâturages jurassien, le Comté existait déjà en fruitière au XIIIe siècle! Il est toujours fabriqué en fruitières (Au même titre que le bois, le fromage est un fruit de la montagne) selon les méthodes traditionnelles. Colorant, conservateur et additif sont interdits. Une meule de Comté peut peser jusqu'à 50 kg! Cousin du gruyère - on l’appelle d’ailleurs gruyère de Comté, ce fromage franc-comtois à pâte pressée et cuite, à croûte épaisse, est protégé par une AOC depuis 1952.

Son aire de fabrication est vaste: Doubs, Jura, Haute-Saône, ainsi que les communes limitrophes de l’Ain, de la Côte-d’Or, de la Haute-Marne, des Vosges, de Saône-et-Loire et du territoire de Belfort.

Si bien qu’il existe 2 comtés de saveur très différente : celui de montagne et celui de plaine, produit avec un lait lui aussi très différent.

Sec et gras, astringent et onctueux, le ''vin jaune'' déroute par ses arômes de noix, d'épices et sa persistance en fin de bouche. Associé au Comté, il semble canalisé, maîtrisé et se confond avec lui - Servir à 14-15°c.
Sinon tenter des accords régionaux : vins blancs secs et parfumés du Jura ou de Bourgogne : Arbois, l'étoile, mâcon.
Original, essayer un Xérès ou montilla-morilles qui présentent de curieuses ressemblances avec le vin jaune!


 



Crêpes et galettes

 


Les crêpes correspondent à l’une des plus anciennes manières de faire cuire de la pâte, technique issue de la confection des premières galettes de pain.
Friandise populaire et courante depuis le Moyen Âge, elles se mangent traditionnellement
à la chandeleur et Mardi gras.
À cette occasion, il est recommandé, pour s’assurer d’avoir de l’argent toute l’année, de retourner la crêpe en la faisant sauter en l’air d’une main, tout en tenant une pièce d’or dans l’autre...
Si la crêpe retombe dans la poêle, la richesse est assurée!