Logo

 

 Tarte aux prunes 

 

 

 

 

  

 

 

Family lunch - ja6

Plat du Limousin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 










Ingrédients pour 6 convives

  • 400 g de pâte brisée

  • 1 Kg de reines-claudes

  • 120 g de sucre
    1 Œuf

  • 1 cuillère à soupe de farine

  • 1 cuillère à soupe d’huile ou 15 g de beurre

Indications de préparation

  • Huiler ou beurrer le moule à tarte et le placer au réfrigérateur. Laver, essuyer et dénoyauter les prunes.
    Réserver.

  • Diviser la pâte en 2 parts inégales. 

  • Sur un plan de travail fariné, les étaler toutes les 2 sur 3 mm d'épaisseur. 

  • Tapisser le fond d'un moule de 28 cm de Ø de la plus grande abaisse et humecter d'eau tout le pourtour.

  • Disposer les prunes dedans et saupoudrer de sucre semoule.
    Poser par-dessus la seconde abaisse, la souder à la première en pressant avec les doigts.

  • Pratiquer un petit trou au centre et introduire un petit rouleau de papier sulfurisé. 
    Battre l'œuf à la fourchette, puis à l'aide d'un pinceau, badigeonner le dessus de la pâte.
    Faire éventuellement de petites incisions au couteau afin de réaliser un décor. 

  • Mettre au four.

  • CUISSON à four chaud, Th 7 - 210°c, et laisser cuire de 25 à 30 min.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une anecdote conte qu'un jeune homme qui avait porté la main sur les prunes de la reine Claude, fut surpris en flagrant délit et promptement pendu.
À quelque temps de là, un bandit, qui avait tenté de s'approprier les diamants de ladite reine, fut condamné à la même peine. Arrivé au pied du gibet, le voleur aurait eu le mot de sa fin :
Au moins, si je meurs, ce n'est pas pour des prunes ! ”.

 

Massif Central, cœur de la France...

Depuis les monts du Lyonnais jusqu'aux contreforts du Limousin, de la Creuse jusqu'à l'Aubrac en passant par le Rouergue et la Limagne, c'est bien le cœur de la France, débordant les limites proprement dites du Massif central.
Le
Limousin, qui sur les marches tient aussi du Périgord et du Quercy, du Poitou et du Bourbonnais et l'Auvergne, "réserve d'eaux vives, d'herbe douce, de forêts et de landes virginales...

La cuisine traditionnelle de ces régions date du siècle dernier, époque qui voit se généraliser la consommation de la pomme de terre : la truffe, et l'engraissement du porc.
Avec des images de potée, charcuteries, farcis et estouffades, la gastronomie arverne donne une image de rusticité simpliste, solide et généreuse, avec des classiques qui progressivement se sont implantés sur la carte des bistrots les plus courus : tripous et chou farci, petit salé, truffade et aligot.
Pour mieux en saisir l'originalité, au-delà des richesses que son terroir propose : cochonnailles et fromages, lentilles du Puy, ail de Billom, pâtes de fruits et autres spécialités locales…  il est bon de préciser les véritables signes distinctifs de la cuisine auvergnate :
●  Rencontre du vin rouge, de l'oignon et du lard, avec la pomme de terre. Un quatuor aussi à l'aise pour accompagner viandes et volailles que poissons ou légumes secs.
●  Accord du lard et de la pomme de terre, avec pour témoins : ail, oignon, serpolet ou sauge.
●  Caractéristique importante, l'alliance particulière du sucré et du salé, avec l'apport des fruits secs : pruneaux, raisins secs, ou encore des châtaignes.
●  Quant au lait et produits laitiers, on les trouve sous toutes les formes, avec ces spécialités typiquement cantaliennes que sont les recettes à base de fromage et de pommes de terre.
●  On ne saurait oublier le chou, qui fait magnifiquement alliance avec le porc.
Auvergne et Limousin témoignent finalement d'une même robuste imagination culinaire. Cuisine de pays pauvre, mais débrouillarde, ingénieuse, utilisant au rythme des saisons ce que fournissent la ferme, le jardin, le saloir.

 

 

Accès au site Original - ex - cuisine-collection.com , devenu :  ja6.free.fr

 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La prune

 


D’origine chinoise, la prune fut d’abord importée en Grèce, avant de conquérir la plupart des zones tempérées. Pline décrivait des variétés cultivées en Syrie, en Italie et en Grèce. Il est probable qu’elles furent disséminées en Europe du Nord par les Romains qui connaissaient déjà les quetsches puisque des noyaux caractéristiques, allongés et légèrement pointus, datant de cette époque, ont été retrouvés. Rapportée de Damas par les Croisés, le prunier de Damas vient de la région du même nom.
Il fut probablement rapporté en Europe par le duc d’Anjou, au XIIe siècle. L’expression ''pour des prunes'', remonterait d’ailleurs à cette époque. En effet, en 1148, les croisés restèrent bloqués devant les portes de Damas. Ils ne rapportèrent de l’expédition que des prunes... Fort appréciée des princes de la Renaissance, la prune a donné au XVIe siècle de nombreuses variétés, dont certaines sont restées célèbres : la reine-claude, délicieuse comme fruit de table, a prune d’Ente, destinée à la fabrication des pruneaux, la mirabelle et son eau-de-vie blanche, la quetsche, dont on fait des tartes et des confitures...
 Le nom ''Reine Claude'' fut donné par le botaniste Pierre Belon à une prune qu’il rapporta d’un voyage en Orient en l’honneur de la reine Claude de France, fille de Louis XII, épouse de François Ier, qui était, paraît-il, douce et bonne.