
Derby
Les Cocktails au champagne ont une élégance particulière.
Pensons
à tous
ceux qui hésitent à utiliser le champagne en Cocktail... et qui
iront rejoindre ceux qui regrettent de ne pas l'avoir fait plus tôt.

Une classe discrète et un goût tout en nuance...

Ingrédients
5/10 de Champagne brut
3/10 de Cognac
1/10 de marasquin
1/10 de sirop d’ananas
1 Trait d’Angostura, à défaut de Campari
Indications de préparation
Verser dans un shaker le sirop d’ananas, le marasquin et le cognac.
Ajouter quelques cubes de glace et 1 trait d’Angostura.
Frapper.
Servir dans des flûtes en allongeant de Champagne.
Décorer de cerises confites ou de fraises, selon la saison…

The O.M.S recommends that women abstain during pregnancy and that if they choose to drink, they should drink no more than 1 or 2 units of alcohol once or twice a week and should not get drunk.
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Lorsque
l’on prépare les cocktails directement dans le verre, verser
toujours les alcools les moins forts
en premier, sauf indication contraire. |

Le champagne, une histoire de bulles...
Les bulles de
champagne naissent surtout dans les fibres textiles, qui
restent sur la paroi du verre...
La science ne démontre
rien, car sa mission - la recherche des mécanismes des
phénomènes - n’est pas la production de théories, mais la
réfutation de "modèles", sorte de simplification de la
vérité : paradoxalement, ce travail de sape conduit au
progrès de la connaissance !
Un cas d’école est l’étude
des bulles de champagne.
On a commencé par
comprendre que les bulles naissaient à la surface des
verres. Puis cette idée a été précisé, par l’observation de
quelques bulles sur les éventuels "voltigeurs", ces
particules qui sont parfois en suspension dans le breuvage
effervescent.
Sic itur ad astra
Une équipe de
Saint-Gobain Recherche en 2003, avait étudié la surface
des verres, à la recherche d’éventuels défauts du verre, où
seraient nées les bulles : on imaginait des crevasses…
telles les gravures, faites intentionnellement celles-ci au
fond des verres.
En réalité, le travail
effectué à Saint-Gobain Recherche avait montré que la
surface du verre est lisse (à l’échelle considérée) et que
les bulles semblaient naître sur des particules minérales
(tartrates, carbonates) ou sur des fibres textiles. Dans ce
nouveau modèle (toujours faux, c’est une antienne), on
imaginait que les dépôts minéraux et les fibres de tissu
formaient les aspérités nécessaires à la croissance des
bulles.
L’emploi d’une caméra
ultrarapide a réfuté à nouveau le modèle : au Laboratoire
d’œnologie de Reims, fut démontré que les croissances de
bulles se font surtout, non pas sur les fibres, mais dans
celles-ci : les fibres textiles sont creuses, et le
versement du champagne dans les flûtes où ces fibres sont
venues se coller aux parois laisse des poches dans les
fibres.
Les fibres, essentielles
Ces fibres doivent être
considérées comme des ensembles de microfibrilles, où le gaz
dissous dans le liquide diffuse. Il vient alors enrichir les
bulles coincées dans les fibres, de sorte que les poches de
gaz de l’intérieur des fibres (il y a généralement 1 poche
par fibre) grossissent et finissent par "déborder" des
fibres : 1 bulle se détache alors, laissant une poche de gaz
dans la fibre, qui peut à nouveau grossir et engendrer une
bulle. Tout cela en quelques millisecondes !
Comment la bulle se
détache-t-elle de la poche de gaz restée dans la fibre ?
La théorie n’est pas
aboutie, mais une hypothèse serait que joue l’effet Rayleigh
(du nom du physicien anglais), selon laquelle une interface
telle que celle qui sépare le champagne du gaz se minimise.
C’est, à l’envers, le même que celui qui dissocie une gaine
régulière de rosée déposée sur un fil d’araignée, au petit
matin, en une succession de gouttelettes : la surface totale
eau/air est inférieure quand les gouttelettes sont formées.
Ici, la surface est réduite lorsque la bulle se forme.
Détachée, la bulle monte enfin vers la surface.
Les mystères, toutefois ne
sont pas moindres.
Suivant un processus connu
des physiciens, le gaz carbonique emprisonné dans le vin
n'aspire qu'à se libérer : 80 % s'échappent de manière
invisible par la surface libre ; les 20 % restant forment
des bulles qui remontent à la surface.
La question n’est toutefois pas de savoir si les bulles
naissent sur les parois ou sur ces voltigeurs, mais de
déterminer combien de bulles naissent dans un cas ou dans
l’autre.
Le
mécanisme aurait été le suivant : le versement du champagne
dans les verres aurait laissé des poches de gaz, dans ces
crevasses et fissures. Or la pression de ce gaz égale à la
pression atmosphérique, est inférieure à la pression du
dioxyde de carbone dissout dans le liquide ; aussi le
dissous aurait migré vers ces poches, qui auraient gonflé,
formant finalement des bulles qui se seraient détachées. Le
détachement de ces bulles laissant du gaz dans les fissures,
du gaz dissout serait revenu enrichir les poches, formant
ainsi une nouvelle bulle, et ainsi de suite…
L’analyse informatique des images produites par un système
expérimental où la caméra est couplée à un microscope a
révélé que le gaz diffuse probablement par les parois des
fibres creuses.
Ne
pas manquer de la contempler lors de la prochaine
dégustation du breuvage attribué à Pierre Pérignon : l’on
verra que le mouvement des bulles n’est pas vertical. En
effet le mouvement d’une bulle dans le liquide perturbe ce
dernier, qui dévie la bulle suivante du train de bulles
partant d’une fibre particulière.
D’autre part, la paroi, aussi modifie le mouvement ascendant
des bulles qui forment des trains inclinés.
Par ex., le suivi des montées de bulles révèle que les
molécules tensioactives qui sont à la surface des bulles
(protéines, peptides…) sont poussées vers le bas des bulles,
au cours de la montée de celles-ci.
L’étude est difficile, car l’analyse de quelques molécules
présentes à une interface défie les moyens d’analyse les +
modernes.

Ces bulles grossissent et accélèrent leur course en se
chargeant de CO2. Elles embarquent aussi des molécules
aromatiques volatiles, libérées au moment de l'explosion. "Cela
se fait grâce à un petit mécanisme physico-chimique assez
génial, une projection de minuscules gouttes de liquide qui
remontent à plusieurs centimètres au-dessus de la surface du
verre et à grande vitesse, raconte notre physicien. Une
grande partie de ces gouttelettes s'évapore et accélère
encore la libération des arômes." Ce qui semble un
pétillement délicat et raffiné s'avère au microscope une
véritable éruption volcanique, mélange de gaz et de mousse,
de gouttelettes et de particules aromatiques...
Ce cataclysme peut générer jusqu'à 2 millions de bulles par
verre de champagne...
À condition que celui-ci soit vidé avec modération à une
température idéale comprise entre 8 et 12°C...
- 2010


Au XVIe siècle, les bateaux hollandais
venaient chercher sur la côte charentaise du sel ainsi que du vin
destiné à être distillé à leur retour.
Les négociants hollandais estimèrent logique de le faire distiller
dans la région de production afin de gagner de la place sur leurs
bateaux.
Ils introduisirent l’alambic en Charente où l’on
commença à distiller de l’eau-de-vie vers 1530.
C’est là, l’origine de ce qui allait devenir, plus tard, le Cognac
...
Bien sur, Brandy vient du néerlandais brandewijn
signifiant "vin brûlé"...

L'Angostura, parfois orthographié Angustura, est
un assaisonnement de couleur brune de ±
44°.
c'est essentiellement un concentré d'essences pour cocktails.
Fabriqué à Trinidad et préparé à partir d'une formule qui allie
épices, extraits de plantes, herbes naturelles, d'écorces d'orange,
substances amères et aromatiques.
On doit son invention au Docteur Johann Siegert, médecin prussien
engagé dans l'armée de libération de Simon Bolivar - fondateur de
l'État de la Bolivie.
Ce docteur soignait des soldats atteints de fièvre et de troubles
intestinaux.
Après 4 années de recherches et d'analyses des vertus des plantes
tropicales, il développe en 1824 ses "bitters" afin de stimuler
appétit et digestion des soldats souffrants.
À l'issue des hostilités, la réputation des bitters Angostura gagne
les États-Unis puis l'Angleterre.
Ainsi commence la belle notoriété mondiale des Bitters Angostura.
Il sert aujourd'hui comme ingrédient dans certains cocktails.

Le Marasquin ou Maraschino est une liqueur,
issue de la distillation d'une petite cerise amère.
Produite en
Croatie sous le nom de Maraschino et en France sous l’appellation
Marasquin, cette liqueur titre généralement 30° d’alcool.
Transparente, légèrement sucrée, au goût prononcé, on peut également l'utiliser pour conserver tout fruit rouge parfumé.