
Flamingo
Les Cocktails au champagne ont une élégance particulière.

Pensons à tous ceux qui hésitent à utiliser le champagne en Cocktail... et qui iront rejoindre ceux qui regrettent de ne pas l'avoir fait plus tôt.
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Caribou Martini
Rosa tulpen |

Ingrédients pour 1 cocktail
6/10 de vodka
4/10 de Campari
Champagne frais
Glaçons
Indications de préparation
Remplir un shaker à moitié de glaçons.

Verser la vodka et le Campari dans le shaker.

Frapper et passer dans une flûte à champagne.
Compléter avec du champagne (± 2/3 en +).
Servir illico!

A shooter is an alcoholic mixed drink that contains between 25 ml and 100 ml of two or more spirits.
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Toasts de pain d'épice à la
truite fumée |

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Lorsque
l’on prépare les cocktails directement dans le verre, verser
toujours les alcools les moins forts
en premier, sauf indication contraire. |
Le champagne, une histoire de bulles...
Les bulles de
champagne naissent surtout dans les fibres textiles, qui
restent sur la paroi du verre...
La science ne démontre
rien, car sa mission - la recherche des mécanismes des
phénomènes - n’est pas la production de théories, mais la
réfutation de "modèles", sorte de simplification de la
vérité : paradoxalement, ce travail de sape conduit au
progrès de la connaissance ! Un
cas d’école est l’étude des bulles de champagne. On
a commencé par comprendre que les bulles naissaient à la
surface des verres. Puis cette idée a été précisé, par
l’observation de quelques bulles sur les éventuels
"voltigeurs", ces particules qui sont parfois en suspension
dans le breuvage effervescent.
Sic itur ad astra
Une équipe de Saint-Gobain Recherche en 2003, avait
étudié la surface des verres, à la recherche d’éventuels
défauts du verre, où seraient nées les bulles : on imaginait
des crevasses… telles les gravures, faites
intentionnellement celles-ci au fond des verres.
En
réalité, le travail effectué à Saint-Gobain Recherche
avait montré que la surface du verre est lisse (à l’échelle
considérée) et que les bulles semblaient naître sur des
particules minérales (tartrates, carbonates) ou sur des
fibres textiles. Dans ce nouveau modèle (toujours faux,
c’est une antienne), on imaginait que les dépôts minéraux et
les fibres de tissu formaient les aspérités nécessaires à la
croissance des bulles.
L’emploi d’une caméra ultrarapide a réfuté à nouveau le
modèle : au Laboratoire d’œnologie de Reims, fut démontré
que les croissances de bulles se font surtout, non pas sur
les fibres, mais dans celles-ci : les fibres textiles sont
creuses, et le versement du champagne dans les flûtes où ces
fibres sont venues se coller aux parois laisse des poches
dans les fibres.
Les fibres, essentielles
Ces fibres doivent être considérées comme des ensembles de
microfibrilles, où le gaz dissous dans le liquide diffuse.
Il vient alors enrichir les bulles coincées dans les fibres,
de sorte que les poches de gaz de l’intérieur des fibres (il
y a généralement 1 poche par fibre) grossissent et finissent
par "déborder" des fibres : 1 bulle se détache alors,
laissant une poche de gaz dans la fibre, qui peut à nouveau
grossir et engendrer une bulle. Tout cela en quelques
millisecondes !
Comment la bulle se détache-t-elle de la poche de gaz restée
dans la fibre ? La
théorie n’est pas aboutie, mais une hypothèse serait que
joue l’effet Rayleigh (du nom du physicien anglais), selon
laquelle une interface telle que celle qui sépare le
champagne du gaz se minimise. C’est, à l’envers, le même que
celui qui dissocie une gaine régulière de rosée déposée sur
un fil d’araignée, au petit matin, en une succession de
gouttelettes : la surface totale eau/air est inférieure
quand les gouttelettes sont formées. Ici, la surface est
réduite lorsque la bulle se forme.
Détachée, la bulle monte
enfin vers la surface.
Les mystères, toutefois ne sont pas moindres.
Suivant un processus connu des physiciens, le gaz carbonique
emprisonné dans le vin n'aspire qu'à se libérer : 80 %
s'échappent de manière invisible par la surface libre ; les
20 % restant forment des bulles qui remontent à la surface.
La question n’est toutefois pas de savoir si les bulles
naissent sur les parois ou sur ces voltigeurs, mais de
déterminer combien de bulles naissent dans un cas ou dans
l’autre.
Le
mécanisme aurait été le suivant : le versement du champagne
dans les verres aurait laissé des poches de gaz, dans ces
crevasses et fissures. Or la pression de ce gaz égale à la
pression atmosphérique, est inférieure à la pression du
dioxyde de carbone dissout dans le liquide ; aussi le
dissous aurait migré vers ces poches, qui auraient gonflé,
formant finalement des bulles qui se seraient détachées. Le
détachement de ces bulles laissant du gaz dans les fissures,
du gaz dissout serait revenu enrichir les poches, formant
ainsi une nouvelle bulle, et ainsi de suite…
L’analyse informatique des images produites par un système
expérimental où la caméra est couplée à un microscope a
révélé que le gaz diffuse probablement par les parois des
fibres creuses.
Ne
pas manquer de la contempler lors de la prochaine
dégustation du breuvage attribué à Pierre Pérignon : l’on
verra que le mouvement des bulles n’est pas vertical. En
effet le mouvement d’une bulle dans le liquide perturbe ce
dernier, qui dévie la bulle suivante du train de bulles
partant d’une fibre particulière.
D’autre part, la paroi, aussi modifie le mouvement ascendant
des bulles qui forment des trains inclinés.
Par ex., le suivi des montées de bulles révèle que les
molécules tensioactives qui sont à la surface des bulles
(protéines, peptides…) sont poussées vers le bas des bulles,
au cours de la montée de celles-ci.
L’étude est difficile, car l’analyse de quelques molécules
présentes à une interface défie les moyens d’analyse les +
modernes.

Ces bulles grossissent et accélèrent leur course en se
chargeant de CO2. Elles embarquent aussi des molécules
aromatiques volatiles, libérées au moment de l'explosion. "Cela
se fait grâce à un petit mécanisme physico-chimique assez
génial, une projection de minuscules gouttes de liquide qui
remontent à plusieurs centimètres au-dessus de la surface du
verre et à grande vitesse, raconte notre physicien. Une
grande partie de ces gouttelettes s'évapore et accélère
encore la libération des arômes." Ce qui semble un
pétillement délicat et raffiné s'avère au microscope une
véritable éruption volcanique, mélange de gaz et de mousse,
de gouttelettes et de particules aromatiques...
Ce cataclysme peut générer jusqu'à 2 millions de bulles par
verre de champagne...
À condition que celui-ci soit vidé avec modération à une
température idéale comprise entre 8 et 12°C...
- 2010



Gaspare Campari était le propriétaire d’une série de cafés-bars à Turin et Novare. En 1862, il lança un amer de son invention : Bitter all'ollandese - liqueur à la hollandaise - dans le café qu’il venait d’acquérir à Milan, puis il le servit aux clients de son restaurant – le Camparino – installé dans la majestueuse galerie vitrée qui relie le Duomo à la Scala.

La boisson rouge vif au goût amer suscita
rapidement l’enthousiasme et fut rebaptisée “Bitter Campari”.
Ernest Hemingway et le Prince de Galles figurèrent parmi les clients
illustres du Camparino. Le Campari est aujourd’hui l’amer le plus
vendu au monde.

Sa robe d’or aux reflets paille et sa très grande
richesse aromatique ou se mêlent des arômes de pain grillé et de
noisette ainsi que quelques touches minérales, donnent à ce vin fin
et léger un équilibre remarquable.
Installé sur les collines qui surplombent la Marne et l’Aube, le
vignoble champenois nous offre un vin “festif” unique au monde...