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 Tequila Collins 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une bonne tequila, adoucie agréablement par le sucre, dynamisée par le jus de citron et soulignée par le soda ou la limonade... Bref, un redoutable classique de rêve !

La quantité de soda permettra d'adapter ce cocktail à la situation: apéritif, long drink, voire digestif...

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ingrédients

  • 1/4 de jus de citron

  • 3/4 de tequila "silver"

  • 1/2 cuillère de sucre

  • Soda

Indications de préparation

  • Agiter dans le mixer avec des glaçons

  • Remplir un  "tumbler" de forme évasée.

  • Ajouter du soda très frais.

  • Servir avec 1 tranche de citron vert.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vincent Collins, qui en 1850 à l'âge de 23 ans travaillait dans le quartier de vente de vêtements de New York City. Pour compléter ses revenus, prit un deuxième travail derrière le comptoir d'une taverne à coté de la rue où il travaillait pendant le jour : un endroit appelé le "Whitehouse". Des amis lui demandèrent une boisson moins raide que le whisky de Détroit, savoureuse et rafraîchissante. L'été de 1850 fut particulièrement chaud.
Il composa alors un Cocktail avec du Gin, qu'il appela Tom Collins, en référence au Gin "Old Tom" qu'il utilisait. Une sorte de gin un peu plus doux que le London Dry et un peu plus sec que le Gin Hollandais., guère utilisé aujourd'hui.
Ce cocktail très apprécié par les habitués du bar, n'eut pas de succès ailleurs qu'à White house.
Par ailleurs, en 1870, après le succès de son cocktail, il créa le "John Collins" qui était le nom de son grand frère, en remplaçant le gin par du bourbon. 
En avril 1874, de joyeux amateurs de ce cocktail mirent au point une blague, qui consistait à arrêter des gens dans la rue, puis à leur faire croire qu'un certain "Tom Collins", présent dans un bar de la rue, l'insultait.
Le bouc-émissaire, bien souvent, courait furieux vers le bar en question, demandant à la salle : "Où il est Tom Collins" ?
Un complice présent, lui disait alors que "Tom Collins" venait de quitter le bar, pour aller dans un autre bar. La victime, tournait en rond sur plusieurs bars du quartier à la recherche du fameux "Tom Collins", pour le plus grand plaisir des farceurs de plus en plus nombreux.
Le barman du "Whitehouse" ne perdit pas l'occasion pour lui offrir le cocktail du même nom.
Des plaintes furent portées, et les journaux des villes à travers le pays ne mirent pas longtemps avant d'écrire des articles sur le calomnieux médisant.
En juin 1874, le quotidien républicain de l'Illinois titra : "Tom Collins Still Among Us" (Tom Collins Toujours Parmi Nous). "Cette personne à porté des propos diffamatoires envers nos citoyens encre toute la journée d'hier. Il a réussi a écarter ses poursuivants, mais ses mouvements sont surveillés au jour le jour, avec la plus grande vigilance."
Les éclats de rire se multipliaient lorsque la police entrait dans les bars, en demandant ou était "Tom Collins".
Enfin les médias comprirent que ce n'était qu'un joke, mais poursuivirent la mystification rédigeant de mini articles relatant que "Tom Collins" fuyait et avait été repéré à "San Luis Obispo", en Californie puis sur le chemin de l'Arizona et prédisant qu'en marchant ainsi, au printemps prochain il dépasserait le Mexique...
2 ans plus tard, Jerry Thomas officialise le Cocktail en le publiant pour la première fois dans l'édition du "Bartender’s Guide" de 1876. La recette connaît dès lors un grand succès.
Lors de la prohibition il était fréquent pour certains barmans de lieux clandestin, de se voir demander où était "Tom Collins", afin de se faire servir discrètement le fameux Cocktail.
Juste après la prohibition, en juillet 1936, New York connut une telle vague de chaleur, que le pont-levis de la "Harlem River" ne se baissa pas. Les pompiers durent intervenir pour arroser le métal du pont afin de le refroidir. Il faisait tellement chaud, que tout le monde consommait des "Tom Collins" à tel point que les prix des citrons passèrent de 1.50$ à 2$ en 1 seule journée. Ce mois là, à New York, le "Tom Collins" devint la boisson officielle de l'été, "La reine des boissons rafraîchissantes".

Jerry Thomas fut le premier à donner une recette officielle du Tom Collins en 1876 dans son livre. La recette est énoncée ainsi :
« (Use large bar-glass.)
Take 5 or 6 dashes of gum syrup.
Juice of a small lemon.
1 large wine-glass of gin.
2 or 3 lumps of ice;
Shake up well and strain into a large bar-glass. Fill up the glass with plain soda water and drink while it is lively.
»

En 1891, William Schmidt fit légèrement évoluer la recette en remplaçant le sirop de gomme par du sirop de sucre (simple syrup) et en précisant que le gin utilisé devrait être du Old Tom Gin…
La recette retenue aujourd’hui par l’International Bartender Association est finalement la suivante :
Dans un verre Highball rempli de glaçons, verser :
. 4,5 cl de Gin (idéalement Old Tom Gin)
. 3 cl de jus de citron jaune fraichement pressé
. 1,5 cl de sirop de sucre de canne ou de simple syrup
. 6 cl d’eau pétillante.
Bien remuer bien et décorer d’1 tranche de citron jaune et/ou d’1 cerise confite.

 

L’élixir de l’agave bleu

L'alcool puissant et fruité que l’on appelle “tequila” est une boisson à l’aura légendaire et folklorique. Boire de la tequila est un rituel que la littérature associe depuis longtemps aux expériences mystiques. La raison en est peut-être que l’on trouve dans l’agave, la plante à partir de laquelle on distille cet alcool, les traces d’un hallucinogène: la mescaline. Le mescal, alcool proche de la tequila, mais fabriqué à partir d’un autre type d’agave (qui pousse à Oaxaca, au Mexique), est utilisé par les Indiens lors des certaines cérémonies religieuses. Le marché américain de la tequila est important et beaucoup considèrent qu’un repas de spécialités du Sud-Ouest sans margarita, le plus célèbre des cocktails à hase de tequila, est incomplet.
La tequila est distillée à partir de la sève de l’agave bleu
(agave tequilana), qui pousse sur le sol volcanique de l’état mexicain de Jalisco, proche de la ville de Tequila. L'agave, une plante de la famille des amaryllis, également connu sous le nom de “plante séculaire” arrive à maturité au bout de 8 années. La sève sucrée est extraite du bulbe de la plante, puis soumise à une fermentation. Le résultat est un breuvage semblable à la bière, le pulque, que les indiens buvaient à l’époque de la conquête espagnoles. Les conquistadores distillèrent le pulque, donnant naissance à la tequila. Aujourd’hui, c’est une boisson typique du Sud-Ouest américain, qui a des affinités naturelles avec les plats épicés de la région.
La tequila possède un parfum à la fois fumé et fruité. Comme les raisins qui donnent le vin, la sève de l’agave est affectée par la nature des sols et du climat où poussent les plantes. On retrouve le goût de la plante dans le produit fini, proportionnellement au fruité de départ. Ce n’est pas le cas du bourbon ou de la vodka, ces alcools ne conservant pas le goût du maïs ou de la pomme de terre qui a servi à les fabriquer. La meilleure tequila est fermentée à l’aide de levures naturelles, les produits de moindre qualité faisant appel à des levures chimiques pour que la sève sucrée se transforme en élixir aux arômes complexes.
La loi mexicaine distingue quatre sortes de tequila. Dans un passé récent, les Américains ont commencé à s’intéresser aux meilleures tequilas (vieillies), mais aussi aux variétés “Gold” et “Silver”, utilisées pour les cocktails.

  • La tequila Blanco (White ou Silver) est une tequila mise en bouteille immédiatement après distillation.

  • La tequila Joven Abocado (une tequila Gold) est un alcool plus moelleux, mis en valeur par une coloration et des arômes ajoutés.

  • La tequila Reposado (qui a reposé) est vieillie entre 2 mois et 1 an en fut de chêne ou en cuve. La tequila appartenant à cette dernière catégorie possède suffisamment de caractère pour mériter d’être servie dans un verre ballon et appréciée comme un bon cognac.

 

 

 

 

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