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 Punch coco antillais

 

 

 

 

 

 

 

 

Cocktail Party - ja6

Un Classique pour soirée d’été classique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ingrédients pour 6 amis

  • 1 Verre de sirop de sucre de canne

  • 3 Verres de Rhum vieux agricole

  • 2 Verres de lait de coco

  • Glace

Indications de préparation

  • Mêler tous les éléments et agiter violemment. Le mélange sera mousseux !

  • Servir dans des verres givrés, sur de la glace pilée ou replacer dans la noix de coco ouverte, si le lait de coco n’était pas en boite...

 

 

 

 

 

 

 

The O.M.S recommends that women abstain during pregnancy and that if they choose to drink, they should drink no more than 1 or 2 units of alcohol once or twice a week and should not get drunk.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réaliser soi-même le lait de coco  ...

Percer 2 trous à l'aide d'un tournevis et d'un marteau au niveau des yeux de la noix de coco. Vider le jus.
Taper très fort l'écorce avec le plat d'un couteau afin de décoller la chair. Donner un grand coup de marteau pour casser la noix de coco. 
Râper la chair dans un robot ou à l'aide d'une râpe à carotte.
Mouiller la chair râpée avec le même volume d'eau chaude. Récupérer le lait. 
Le laisser réduire 15 min sur feu doux avant utilisation.

 

Lorsque l’on prépare les cocktails directement dans le verre, verser toujours les alcools les moins forts en premier, sauf indication contraire.
Utiliser de la glace préparée en gros cubes, que ce soit pour agiter ou pour servir.

Les cocktails doivent être servis glacés. Placer les verres vides dans le réfrigérateur ou dans le freezer 1 h avant de servir.
Ne pas oublier que les cocktails, s’ils doivent être bons, doivent aussi être agréables à l’œil. Décorer avec des cerises à cocktail qui sont le plus souvent au marasquin, des olives farcies, des tranches de fruits frais, des brins de menthe, et des oignons à cocktail : petits oignons au vinaigre blanc.
Utiliser des oranges et des citrons non traités.

Afin d’améliorer encore la présentation de vos cocktails, givrer les verres : passer le bord des verres dans du jus de citron, puis les retourner sur une soucoupe contenant du sucre ou du sel fin pour les cocktails à base de tequila.
1 trait correspond généralement à  3 à 5 gouttes de liquide

Cuisine des Antilles françaises
La côte du Dahomey ou "Côte des Esclaves", fut visitée dès le XIIIe siècle par des navigateurs dieppois, génois et portugais.
Dans le Nouveau Monde, le génie des esclaves africains s’est donné libre cours dans l’Art culinaire, avec des plats hauts en couleur et en saveur.
Toutefois, la plupart de ces plats hérités du continent noir n’ont pas toujours d’appellations africaines.
Aux Antilles françaises, les esclaves venus du Ghana ont conservé et adapté un beignet doré appelé Acra (ou Accra), Okra chez les Américains (du nom de Accra, la capitale de la République du Ghana). Ceux-ci donnèrent les acras Portugais (à base de pommes de terre), les Acarajés Brésiliens, boules de feu des Bahianais à base de farine de pois-chiche, les beignets d'okra de Cuba...
Le Calalou, qui est une purée de légumes avec des feuilles tendres de dachine (ou madère), d’eau, de sigine et de gombo, a traversé l’Atlantique avec les esclaves venus du Dahomey pour être servi aujourd’hui aux Antilles et en Louisiane.
La Soupe à Congo (mélange de divers légumes et de porc), est une potée antillaise originaire du... Congo.
D’autres survivances africaines sont les spécialités guadeloupéennes Didiko (petit déjeuner substantiel), Doucoune (pâte de maïs cuite à la vapeur enveloppée dans un fragment de feuilles de bananier), le Langou (pâte obtenue par le mélange de la farine de manioc avec du chocolat bouillant), le Grignogno (mélange de farine de manioc avec du café bouillant), le Mignan (légumes coupés en morceaux cuits avec du cochon salé, des herbes aromatiques et du piment) et le Bébélé qui est un savoureux mélange très épicé de tripes ou d’andouillettes, de bananes figues ou poyos.
Quant aux Martiniquais, ils ont hérité du patté en pot (ou pâté en pot). Il s’agit d’une adaptation de la très épicée rougne sénégalaise.
Les esclaves martiniquais ont également ramené avec eux le Trempage qui est un mélange de pain trempé, pressé, de pois rouges, de morue rôtie pimentée, de ragoût de viande, de bananes mures coupées en rondelles.

Des grillades épicés des redoutables Indiens caraïbes, en passant par le calalou africain, la brandade de morue française ou le colombo indien, c'est toute une large palette gastronomique qui compose cette cuisine.
L’œuvre de déculturation a fini par faire perdre aux déportés, toutes notions de leurs langues d’origine.
L’étrange communication entre oppresseurs et victimes va néanmoins se matérialiser par une langue : le créole.
Du latin criare qui veut dire "celui qui est élevé sur place", véritable construction linguistique, il est un symbole d'espoir après la tragédie passée.
Au-delà, la cuisine antillaise simple, sans artifice est la résultante d'une savoureuse osmose de tous les peuples qui y ont fait escale... de gré ou de force.

 

Quelques indications pour réussir un punch

1°)  Des ingrédients de qualité.
Le rhum agricole devra titrer 50° mini. 55° seront bien !
En France on observe que, bien souvent, les rhums de mauvaise qualité ne titrent que 40°...
Jus, d'orange et autres, seront réalisés à base de fruits frais pressés. dans la mesure du possible.

2°)  Ajouter 2 ou 3 pincées de Quatre-épices pour parfumer.
On pourra également ajouter 1 gousse de la vanille ou éventuellement un peu de jus de citron vert.

3°) Réaliser le punch à l'avance et le laisser macérer au réfrigérateur au moins 24, voire 48 h...


 

Accès au site Original - ex - cuisine-collection.com , devenu :  ja6.free.fr

 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le punch

 




Boisson coloniale anglaise qui doit son nom a un mot hindou:
" Panchi " qui signifie “ 5 ”.
Au XVIIe siècle, l'usage de ce type de boisson fut importée des colonies indiennes vers l’Angleterre.
Pas nécessairement composé de rhum, les ingrédients utilisés au nombre de 5 étaient : l'alcool, l'eau, le sucre, le citron et le thé ou des épices que les marins ramenaient dans d’énormes tonneaux, ayant souvent contenu du brandy ou du sherry, et qui infusaient de belles notes boisées et caramélisées.
Jusqu’au XIXe siècle, toujours en Angleterre, il était courant de boire le punch pendant le repas...
Acclimaté aux Antilles, le punch ne fut longtemps constitué, également que de 5 éléments: épices, fruits, rhum, sucre et thé.

 


Rhums agricoles

 

 

Rhum blanc
Base du ti-punch, il garde intacts les arômes de la canne fraîchement coupée.
Après une réduction du degré alcoolique effectuée à l’eau distillée ou de source, il est commercialisé à 50 et 55° en Martinique et à 59° à Marie-Galante.

Rhum vieux
Une partie du rhum blanc produit en distillerie et placé en fûts de chêne ne devient vieux qu’au bout de 3 ans.
On peut obtenir un vieillissement davantage élaboré en conservant certains rhums plus longtemps encore. Ainsi naissent les "3 ans d’âge", avec un degré alcoolique de ± 45°.
Les "5 à 40 ans d’âge" rivalisent avec les plus grands spiritueux et s’apprécient à la manière de vieux cognacs.

Rhum paille
C’est un rhum resté en foudre de chêne pendant une période qui peut varier de 12 à 18 mois, et dont l’aspect a pris une légère coloration. Il titre généralement 50°.

Rhum ambré
Obtenu par mélange du rhum paille et du rhum vieux, il a la force du rhum paille et le parfum du rhum vieux.
C’est un rhum fort et parfumé destiné à la pâtisserie, aux cocktails et aux crêpes.