
Velouté
froid de concombre
et d'avocat
Petits chefs
Pas facile, parfois de contenter nos chérubins portés toujours sur
les mêmes plats, boudant les légumes et toute nouveauté culinaire.
Pour les Mamans en quête de repas équilibrés qui fassent dire aux
enfants Encore !
Il s'agit de trouver des recettes faciles et
rapides, parfois ludiques, toujours appétissantes.
Leur dénominateur commun?
La simplicité des saveurs et le nombre d'ingrédients limité, le tout
assorti d'astuces de présentation et d'idées de variantes.
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Parions qu'ils goûteront à ce potage sans trop se
faire prier...
Le plus dur est souvent de leur faire découvrir une
nouvelle recette!
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Ingrédients pour 4 convives
1 concombre
2 avocats mûrs
1 citron
20 cl de bouillon de volaille
1 cuillère à soupe de crème fraîche
1 pointe de couteau de curry
Sel & poivre
Indications de préparation
Laver le concombre, le peler et le détailler en grosses rondelles.

Couper les 2 avocats en deux, retirer le noyau et prélever la chair à la cuillère.
Presser le citron.
Verser ces ingrédients dans le bol du mixeur, ajouter le bouillon et la crème.

Mixer pour obtenir un velouté lisse.
Saler et
poivrer, ajouter le curry.
Verser le velouté dans un saladier et placer au réfrigérateur pour ± 30 min.
Servir bien froid.
Décorer ce velouté avec des dés de tomate et, pourquoi pas, quelques rondelles de surimi, que les enfants adorent.

Originaire de l’Himalaya au pied duquel il
poussait à l’état sauvage. Le concombre est cultivé en Inde et en
Chine depuis 3000 ans.
Il fut introduit en Égypte, puis les hébreux
le plantèrent en Galilée, où ils le cultivèrent avec soin. Pline
rapporte que les Romains et les Grecs l’appréciaient à tel point,
qu’ils avaient réussi à le cultiver en hiver...
En France on mangeait du concombre sous Charlemagne, mais c’est
Quintinie qui organisa sa culture sous abri pour pouvoir le servir à
la table de Louis XIV dès le mois d’avril.
Aujourd’hui, sa consommation progresse fortement en France,
particulièrement depuis 15 ans.

Persea gratissima est le nom du fruit de l'avocatier, un
arbre haut de 10 à 15 m, lointain cousin du laurier.
Typiquement mexicain, déjà apprécié des Aztèques, qui l’appelaient
ahua
quati, ce qui signifie beurre de la forêt. C’est un nom qui lui
convient bien, car sa chair, d’un jaune pâle tirant sur le vert, a
la douceur et l’onctuosité du beurre quand elle est bien mûre.
L'avocat fut introduit en Espagne par les conquistadors, à la fin du
XVIe siècle. Acclimaté dans l'Île Maurice dès 1758, il apparaît
tardivement sur nos tables dans les années 50. L’avocat, dont il
existe + de 400 variétés, est riche en m.g, en sels minéraux
(potassium) et en vitamines (surtout A).
En Europe, on le trouve
toute l’année.
Les fruits sont récoltés, alors que leur chair est encore très dure,
afin qu’ils supportent bien le transport. Leur arôme typique et la
douceur de leur goût noisetté ne se développent qu’à l’état de
maturité totale, lorsque la chair cède légèrement sous la pression
du doigt.
Les fruits encore durs mûrissent en l’espace de 2 à 5
jours, à la t° ambiante, lorsqu’ils sont enveloppés dans du papier
journal.
Cette chair fragile, à préparer au dernier moment, doit être
aussitôt arrosée de jus de citron quand le fruit est ouvert, car
elle s’oxyde et noircit au contact de l’air. La peau qui contient
une substance toxique, est impropre à la consommation, mais son goût
est si repoussant que le risque est pratiquement nul.