
Foie
gras poêlé aux figues
et au pain d'épices

Du grand Art ! Une alliance inattendue pour un magnifique repas, voire un Réveillon...
La sauce au jus d'orange accompagne parfaitement les escalopes et le
pain d'épice.
Encore plus original, c'est possible. Remplacer le jus d'orange par
du jus de pamplemousse voire de mandarine.
Dans les verres,
pour rester thématique, un vin rouge méridional, un grand cru du
Languedoc, un corbières-boutenac A.O.C. depuis 2005
!
Ingrédients pour 4 convives
4 tranches de pain d'épices
50 g de beurre
8 figues fraîches ou surgelées
4 escalopes de foie gras de ± 100 g.
Le jus d' 1 orange
1/2 bouquet de cerfeuil - pour la déco.
Sel & poivre
Indications de préparation
Dans une poêle, faire dorer pendant 5 min les tranches de pain d'épice avec 30 g de beurre.
Laver les figues puis les couper en 2.
Mettre 20 g de beurre à fondre dans la même poêle et faire revenir les demi-figues pendant 5 min.
Poivrer les escalopes de foie gras puis les poêler sans ajout de matière grasse, pendant ± 3 min, sur chaque face et à feu vif.
Les réserver, puis déglacer la poêle avec le
jus d'orange.
Remuer et laisser cuire 3 min.

Disposer artistiquement dans chaque assiette - préalablement chauffées, c'est mieux - 1 tranche de pain d'épice, 1 escalope de foie gras et 2 demi-figues.
Arroser d'un peu de sauce et parsemer de cerfeuil. Déguster aussitôt.


Dès l'Antiquité, en Égypte, en Grèce et à Rome, des pains sont
préparés avec du miel.
Les Croisés le découvrent à nouveau au Moyen Âge auprès des populations
arabes.
Dès l'Antiquité, en Égypte, en Grèce et à Rome, des pains sont
préparés avec du miel.
Plus tard les épices deviennent
rares et chères. Aux XVIIe & XVIIIe siècles, le salé et l'épicé sont progressivement délaissés.
On leur préfère le sucré. Le poivre disparaît des recettes de
cuisine et de pâtisserie, les aromates sont utilisés en plus
faible quantité.
Le pain d'épice devient progressivement une pâtisserie sucrée.
Dès l'Antiquité, en Égypte, en Grèce et à Rome, des pains sont
préparés avec du miel.
Il
participe en France à la
réputation gastronomique de plusieurs villes telles Dijon et Reims.
Dans les pays célébrant la Saint Nicolas, comme en Belgique, le pain d'épices est
un
gâteau de fête, auquel les pâtissiers donnent les formes les plus diverses.
Outre-Manche, sous le nom de gingerbread,
le pain d'épice reste + épicé, + dur et + compact...
Traditionnellement, on commence par préparer le pain d'épices en
pétrissant ensemble la farine et le miel afin de former une
pâte-mère.
Autrefois, cette pâte pouvait être laissée à lever pendant 3 mois... en l'absence de poudre à lever
ou levure chimique, le
pain d'épices levait grâce à une fermentation spontanée qui avait
lieu pendant cette phase de maturation.
Traditionnellement, on n'utilise ni lait ni matière grasse pour
confectionner le pain d'épices, ce qui en fait un produit pauvre en mg.
La pâte est ensuite cuite au four.