
Quenelle d'Alsace
au fromage blanc
Kaesknepfle
Les Romains ont introduit ce plat en Alsace !
Ils en étaient très friands et, d'après les écrits, ils le
consommaient déjà au IIe siècle avant JC, époque où ils étaient en
guerre contre les Carthaginois...
Kaesknepfle, de Kaes, fromage et Knepfle,
quenelles.
Cet accompagnement était souvent encore très présent sur
les tables des paysans en Alsace, le siècle dernier, car réalisé à
partir d'ingrédients locaux, peu coûteux.
Le plus souvent: farine,
fromage blanc, œufs, muscade et ciboulette.

Ingrédients pour 6 convives
1,2 Kg de fromage blanc
7 Œufs
400 g de farine
200 g de lard fumé
100 g de croûtons de pain
50 g de beurre
Sel & Poivre
Muscade
Persil - haché
Ciboulette - hachée
Cerfeuil - haché
Indications de préparation
La veille. Égoutter le fromage blanc durant 1 nuit en le plaçant sur un tissu fin posé au fond d'une passoire.

Mélanger le fromage, les 7 œufs et la farine.
Ajouter le sel, le poivre, la noix de muscade, puis les herbes
finement hachées.
Porter 2 litres d'eau salée à ébullition dans
une grande casserole.
Vérifier la consistance de la pâte en faisant un essai.
Si la
quenelle se désagrège dans l'eau, ajouter de la farine.
Prélever la pâte à l'aide d'une
cuillère à soupe : les quenelles auront environ la taille d'un
œuf.
Les pocher dans l'eau frémissante durant 10 min.
Sortir les quenelles, les égoutter et les réserver dans un plat que l'on mettra au four chauffé à 150°c - Th 4/5 pendant ± 25 min.
Pendant ce temps, faire revenir les lardons et faire sauter les croûtons au beurre.

Disposer lardons et croûtons frits sur les
quenelles.
Servir avec une salade verte.
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Chaleureuse et prospère,
l'Alsace figure en bonne place au palmarès des plus belles
régions de France. Si la beauté de ses paysages, la richesse
de son patrimoine et de sa gastronomie sont légendaires, il
est une qualité rare dont elle peut à juste titre
s'enorgueillir: la diversité de ses régions. Cette belle
province, de la plaine aux crêtes vosgiennes, et des vallons
aux forêts rhénanes, déroule son vaste manteau de paysages
changeants et accueillants. Il en est des pays d'Alsace
comme d'une mosaïque aux multiples couleurs et paysages.
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L'origine du fromage blanc remonte à la
préhistoire...
Le caillé constituant le premier état de la fabrication des
fromages, on l'a désigné depuis Pline l'Ancien par le qualificatif
générique de son état : "mou", par opposition aux fromages vieillis
et durcis.
Premier fromage des éleveurs et cultivateurs, il reste le fromage
principal dans les campagnes pendant des siècles. De nouvelles
appellations apparaissent à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance
: la caillebotte est une masse ou un morceau de caillé qui égoutte
sur une étagère à claire-voie, la jonchée est celui mis à égoutter
sur une jonchée - claie de paille. Ces 2 termes sont devenus aussi
l'appellation commerciale de 2 fromages français spécifiques : la
Caillebotte et la Jonchée.
L'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et
des métiers, qui l'appelle "fromage pur", note, au XVIIIe siècle,
qu'il "est grossier, peu lié, très disposé à aigrir. De fait, il est
abandonné aux gens de la campagne".
Ce produit, initialement fabriqué à la maison ou par l'artisan
fromager, connait avec l'industrialisation de nouveaux modes de
fabrication et une diversification des procédés et recettes,
notamment par l'emploi de lait pasteurisé.

Originaire de l’île
Banda – Archipel des Moluques. Graine d’un arbre odorant de 6 à 15 m
de haut, avec une flaveur très épicée, résineuse, à odeur de noix
fraîche, et une saveur brûlante et âcre.
Les noix de muscade
toujours râpées sont employées pour relever des plats assez fades,
comme les soufflés, la sauce béchamel et la purée de pommes de
terre. Elles aromatisent des viandes blanches, des ragoûts, des
fondues, des poissons sardines), des pâtés, boudins), des légumes,
des potages (soupe à l'oignon) et des sauces destinées à accompagner
les viandes et les omelettes. Elles sont incorporées également dans
des gâteaux, des cakes, des biscuits, des tartes aux fruits, des
gâteaux au miel et au citron, des soufflés sucrés, des compotes de
fruits, des entremets à la vanille et des confiseries. Il convient
de doser cette épice avec soin pour éviter de masquer les arômes
assez subtils des fruits. La muscade donne son arôme au vin chaud
sucré.
Elle entre dans la fabrication de certaines liqueurs
(Chartreuse) et de certains apéritifs (Vermouth). La muscade est
présente dans des mélanges d'épices. Elle s'associe en particulier,
au poivre, au clou de girofle et à la vanille.