
Soupe
d'asperge aux crevettes
Une soupe d'asperge avec une belle note asiatique.
Ingrédients pour 2 convives
1/2 litre de bouillon de poule
150 g de pointes d'asperges vertes
100 g de crevettes roses ou grises
2 échalotes
1/2 cuillère à soupe d'huile
1/2 cuillère à soupe de farine de maïs
1 cuillère à soupe de nunc mam
Sel & Poivre
1 œuf
Ciboulette pour la déco.
Indications de préparation
Amener Le bouillon de poule à ébullition.
Pendant ce temps, laver les asperges et les couper en deux. Les blanchir environ 5 min dans le bouillon en ébullition, Les sortir et les réserver.
Éviscérer les crevettes. Les laver et les essuyer.
Éplucher Les échalotes et les hacher finement.
Chauffer l'huile dans un wok et y faire revenir les échalotes pendant 2 min.

Ajouter les asperges, les crustacés et le
bouillon.
Cuire 3 min.
Retirer le wok du feu.
Mélanger la farine de maïs et l'eau pour obtenir une pâte lisse, la verser dans la soupe et bien remuer.
Réchauffer la soupe et La laisser bouillir jusqu'à un léger épaississement.
Ajouter le nunc mam, saler et poivrer.
Battre l'œuf et le verser dans la soupe.
Mélanger vigoureusement afin d'obtenir de minces filets.
Servir la soupe saupoudrée de ciboulette.


À l'origine l'asperge ''asparagus'' poussait
naturellement sur les terrains sableux en bord de mer. Elle ne fut
vraiment cultivée en France qu'au XVIIe siècle, pour Louis XIV qui
en raffolait... Aujourd'hui, on plante les griffes d'asperge sur
les terrains sablonneux de la Loire notamment, mais aussi en Alsace
et en Afrique du Nord. Ces buttes permettent d'obtenir les asperges
BLANCHES.
Les asperges VIOLETTES, qu'on laisse émerger de quelques
cm, ont plus de goût. Elles proviennent du sud-ouest et d'Italie.
Les VERTES, poussent hors de terre, sont plus savoureuses et ne
nécessitent pas d'épluchage. La saison, va de mai à juillet.
Conservation : 3 jours au réfrigérateur, entouré

Grâce aux nombreux cours d’eau, canaux, lacs et
aux 3200 km de côtes du pays, les produits aquatiques sont la
principale source de protéines des Vietnamiens. Transformés sous
l’action du sel marin, ils donnent des aliments caractéristiques du
pays, les saumures appelées ''mam'', dont la plus connue est l’eau
de poisson fermenté, le ''nuoc mâm''. Celui-ci est fabriqué de façon
artisanale, en alternant, dans une grande jarre munie d’un robinet,
des couches de petits poissons de mer et des couches de sel. Lorsque
la jarre est pleine, on dispose des pierres pour tasser la
préparation puis on ferme avec un couvercle. La jarre passe ensuite
plusieurs mois en plein soleil. Le premier jus que l’on tire - un
vrai nectar - est réservé pour les grandes occasions.
On ajoute de l’eau pour obtenir le second jus. Le résidu solide
servira d’engrais. Le meilleur nuoc mâm est fabriqué dans la région
de "Phan Thiêt", du côté de Saigon, et le plus courant à "Phu Quôc",
une île du sud du pays. Cette sauce sera ensuite utilisée comme
condiment, à table, pour relever la saveur des plats, ou intégrée
dans la composition d’une recette, un peu comme de la sauce soja.
Elle est un élément essentiel de la cuisine vietnamienne en
particulier, et asiatique en général...