
Pizza, tomate, mozzarella
et pesto

Une délicieuse pizza du Sud, dans l’air du temps …
Dans les verres,
un côtes-de-provence rouge
Ingrédients pour 5 convives
1 Bouquet de basilic
1 “pellota” – boule de pâte à pain de 300 G
4 Grosses tomates ou 8 petites...
2 Boules de mozzarella
80 g de parmesan - râpé
50 g de pignons
4 Gousses d'ail
6 Cuillères à soupe d'huile d'olive
Sel & poivre
Indications de préparation
Préparer le pesto : peler les 4 gousses d'ail
et les couper en morceaux.
Rincer, éponger et effeuiller le basilic.
Réserver quelques
feuilles, et mixer les autres par à-coups avec le parmesan,
l'ail et les pignons.
Ajouter 4 cuillères à soupe d'huile en mince filet, toujours en
mixant, jusqu'à ce que l’on obtienne une émulsion crémeuse.
Préchauffer le four Th 7 - 210°c, sortir la plaque du four, la tapisser d'une feuille de papier sulfurisé.
Étaler la pâte “pellota” sur la plaque du four farinée. 0,5 cm d’épaisseur et 1 cm pour le bord. La poser sur le papier.


Laver les tomates, les couper en rondelles.
Couper la mozzarella en petits dés.
Étaler la moitié du pesto sur la pâte.
Répartir par-dessus la mozzarella et les tomates, saler, poivrer et arroser d'1 filet d'huile d'olive.
Disposer le reste de pesto par petites touches sur les tomates et enfourner pour ± 20 min.

À la sortie du four, décorer la pizza avec les feuilles de basilic réservées et servir aussitôt.
Servir chaud, avec de l'huile pimentée, l'Olio Santo piccante !

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Dans
les temps archaïques, le repas se composait de pain, qu’on appelait
''maze'': pâte non levée, et ''d’opson'', en grec cela signifiait l’accompagnement du pain :
ail, oignon, olive... Puis l'on se mis à déposer
'' l’opson '' sur
le pain,
ce fût la naissance de la pissaladière niçoise et de la pizza...
À l’origine le ''pissalat'': poisson salé en provençal, se
préparait avec des alevins de sardines et d’anchois conservé
dans du sel. Il servait à tartiner la pâte à pain de la
''pissaladière''.
Le ''salat'' descend en droite ligne du ''garum'' et plus encore
de ''l’hallex'' des romains.
Les romains confectionnaient
également une sorte de ''focaccia'', appelée alors ''picea''.

Au Moyen Âge, la chose plate et ronde qui sortait des fours napolitains, ressemblait beaucoup à un vulgaire pain plat. Nous étions encore loin de la vraie ''pizza napolitaine'' garnie de sauce tomate, d’anchois, de câpres et de mozzarella...

La pigne ou pignon, est la graine du pin parasol,
un arbre typique du pourtour méditerranéen qui pousse jusque dans
les régions atlantiques au nord de la Loire, pourvu qu’il ait la
tête au soleil, les pieds dans le sable et l’eau de la mer à
proximité.
Les grecs l'adoraient et le dédiaient au dieu de la Mer, Poséidon.
Il faut 3 ans au cône pour arriver à maturité. C’est au mois de juin
que ses écailles vont s’écarter, libérant les graines ailées,
petites graines oblongues.
Les pignons, débarrassées de leur coque dure, donnent une saveur
inégalée à la sauce au pistou dont elles lient à merveille l’huile
d’olive, l’ail et le basilic.

La Mozzarella de Campanie, la vraie, est fabriquée avec du lait de bufflonne d’eau à robe noire, un animal qui vit au sein de grand troupeau, principalement dans la vallée fertile du Volturno au Nord-est de Naples.

Le
buffle d’eau existe en Asie et en Europe méridionale. Il survit
plus facilement à la chaleur du climat, que le bétail.
L’appellation ''mozzarella di bufala campana'' est une
marque déposée depuis 1993 et est protège par un label DOC.
La mozzarella qu’on trouve dans les supermarchés est faite avec
du lait de vache et devrait en réalité s’appeler ''fior di
latte'', fleur de lait.