Logo

 

 Omelette savoyarde 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'omelette de fin de journée...

 

 

 

Dans les verres, un beaujolais Village

 

 

 

 


Ingrédients pour 4 convives

  • 8 Œufs

  • 150 G de lard de poitrine ½ sel

  • 1 Pomme de terre cuite dans sa peau, puis pelée

  • 1 Poireau – sans le vert

  • 12,5 Cl de crème fraîche épaisse

  • 90 G de Comté

  • 40 G de beurre

  • 5 Brins de persil plat

  • Sel & Poivre

Indications de préparation

  • Couper la pomme de terre en petits dés.

  • Laver le poireau, le couper en lanières dans la longueur puis en petits bâtonnets.

  • Détailler le lard de poitrine en petits dés.

  • Les faire blanchir 2 min en les plaçant dans de l’eau froide au départ. Les égoutter.

  • Fondre 20 g de beurre dans une poêle et faire revenir les lardons 5 min.

  • Lorsqu’ils sont dorés, les retirer de la poêle en conservant la graisse de cuisson.

  • Mettre la pomme de terre et le poireau. Laisser dorer sur feu moyen en remuant de temps en temps. Baisser le feu, puis remettre les lardons.

  • Couper le Comté en petits dés.

  • Hacher le persil.

  • Dans un saladier, verser et fouetter la crème fraîche. 

  • Ajouter les 8 œufs puis fouetter de nouveau. Saler modérément et poivrer.

  • Ajouter le restant de beurre – 20 g – dans la poêle, lorsqu’il est fondu, verser les œufs  puis le Comté. 

  • Soulever les bords de l’omelette avec une spatule en bois afin qu’elle se répartisse régulièrement.

  • Laisser cuire de 5 à 6 min selon la consistance désirée, sur feu modéré. 

  • Au dernier moment parsemer de persil. Servir aussitôt et déguster chaud…

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Savoie peut satisfaire toutes les exigences alimentaires de sa population. Le long des vallées alpines, torrents, rivières et lacs fournissent des poissons délicats. Les pâturages nourrissent des bestiaux pour la boucherie et la production laitière. Lait beurre et crème tiennent donc une large place dans la cuisine et les variétés de fromage sont nombreuses.
En alpage, près des glaciers, poussent lentement les plantes aromatiques telles que le génépi, la vulnéraire et un peu plus bas la gentiane. Senteurs sauvages que l'on retrouve dans les liqueurs et digestifs.
La fraîcheur des sols des forêts favorise la pousse des champignons. Gibiers, petits et gros, y sont activement chassés. Sur les coteaux, la vigne s'étale. Vins blancs, vins rouges, mousseux, eaux-de-vie sont produits sur place, ainsi que le Vermouth à Chambéry. Même les crus d'eaux minérales sont fameux...
Enfin les bonbons et les chocolats, dont la Truffe qui fut inventée en 1895 à Chambéry par Mr Dufour, régalent le palais ...  sans oublier de citer un gâteau que l'on ne trouvait qu'au Fidel Berger, rue de Boigne à Chambéry, le fameux Saint Anthelme inventé en 1957, délicieuse meringue fondante garnie d’une crème praliné-nougatine!

 

 

 

Accès au site Original - ex - cuisine-collection.com , devenu :  ja6.free.fr

 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Comté 

 

 

Fromage presque millénaire, né des pâturages jurassien, le Comté existait déjà en fruitière au XIIIe siècle! Il est toujours fabriqué en fruitières (Au même titre que le bois, le fromage est un fruit de la montagne) selon les méthodes traditionnelles. Colorant, conservateur et additif sont interdits. Une meule de Comté peut peser jusqu'à 50 kg! Cousin du gruyère - on l’appelle d’ailleurs gruyère de Comté, ce fromage franc-comtois à pâte pressée et cuite, à croûte épaisse, est protégé par une AOC depuis 1952.

Son aire de fabrication est vaste: Doubs, Jura, Haute-Saône, ainsi que les communes limitrophes de l’Ain, de la Côte-d’Or, de la Haute-Marne, des Vosges, de Saône-et-Loire et du territoire de Belfort.

Si bien qu’il existe 2 comtés de saveur très différente : celui de montagne et celui de plaine, produit avec un lait lui aussi très différent.

Sec et gras, astringent et onctueux, le ''vin jaune'' déroute par ses arômes de noix, d'épices et sa persistance en fin de bouche. Associé au Comté, il semble canalisé, maîtrisé et se confond avec lui - Servir à 14-15°c. Sinon tenter des accords régionaux : vins blancs secs et parfumés du Jura ou de Bourgogne : Arbois, l'étoile, mâcon. Original, essayer un Xérès ou montilla-morilles qui présentent de curieuses ressemblances avec le vin jaune!

 

 

 



Sensible à la cause animale ?

 

 

Grâce au code inscrit sur les coquilles d'œuf, l'on peut savoir dans quelle condition la poule a été élevée.
S'il commence par 1, elle s'est nourrie de bons grains en plein air - le 0 précise que l'œuf est issu de l'agriculture biologique.
2
révèle que les œufs ont été pondus par des poules élevées au sol, c'est-à-dire en intérieur mais sans cage.
Quant au chiffre 3, il souligne l'élevage en cage à raison de 18 poules par m2...